DN & PP TV


Je retrouve pas..

Lundi 18 juin 2007
Samedi a été la journée la plus longue de toute ma vie. Premièrement parce que ce n’était pas une journée de 24 heures comme toutes les autres mais une journée de 30 heures (24 heures + 6 heures de décalage horaire). Ensuite parce que voyager de jour, c’est terrible. On ne peut pas dormir, car on s’est levé 4 heures avant. Toutes les heures on se dit qu’on fumerait bien une clope en terrasse. On pense au moment où on l’apercevra dans le hall de l’aéroport, la rencontre, le caddie avec les valises, le baiser passionnel... On essaye de dormir (toujours pas). On regarde 25 films... et franchement, à part Wild Hogs avec Travolta, pffff...

Arrivée à Amsterdam. 4 heures à attendre avant embarquement pour Toulouse. 4 heures ! Pas assez long pour visiter la ville, et pas assez court pour attendre gentilment sans trépigner. J’ai appelé Eric, je trépigne encore plus après. Puis j’appelle Papa qui a reçu une carte pour la fête des pères, enfin, j’ai lu Nouvelles sous ecstasy de Frederic Beigbeder en 2 heures, pas mal mais trop glauque pour un bouquin de vacances.

Puis embarquement. Enfin.

Alors, le decalage horaire, soit c’est impossible de lutter contre le sommeil, soit on ne le sent pas. Là je ne sentais rien, il était 22h à Amsterdam et 4h du mat à Hong Kong, et pour moi, il était 22h donc tout allait bien,

J’essaye de dormir pour que ça passe plus vite et pour ne pas tomber de sommeil comme une m... le premier soir.

Puis atterissage, je suis trop calme. C’est pas normal. J’ai 2 de tension. Que m’arrive t’il ? J’ai confiance, c’est là... on y est.

Moi, j’ai toujours le temps de sortir de l’avion parce que les passagers m’énervent à se lever là... ça fait 2 heures qu’ils sont assis sans broncher puis tout d’un coup ils peuvent plus attendre 2 minutes de plus le temps que l’avion se gare. Cette fois, je bouscule un peu les mamies pour sortir plus vite.

Je sors de l’avion, et tout en marchant, j’allume mon telephone pour appeler Eric et lui dire que j’ai dèjá attérit car l’avion avait 30 mn d’avance (et oui ça arrive des fois).

Je suis les gens car je ne connais pas cet aéroport et là, 2 minutes après être sortie de l’avion, je lève les yeux, je vois que je suis déjà dans le hall et là, en face de moi... un jeune homme s’approche d'un pas décidé, l’air un peu perdu et déboussolé, exactement comme moi. C’était lui ? Je ne l’avais jamais vu marcher, bouger... mais je connaissais tellement bien son visage... Je me suis jetée dans ses bras. Il m’a serré très fort. C’était bien lui. Quel bonheur. Je me sens bien, j’embrasse ses lèvres. Il sent bon, ses bras m’entourent parfaitement. J’étais tellement bien, j’avais l’impression de le connaitre depuis toujours. On se regarde, je le dévisage, il serre ma main très fort. Je crois que je me souviendrai toujours de son regard, de ses bras et de son odeur.

Je m’absente un instant pour aller aux toilettes. J’en profite pour reprendre mes esprits.

Je le retrouve dehors, il est beau, il me tient la main. On parle, en fait on arrete pas de parler. On rit. On s’embrasse. On trouve ça énorme de se voir enfin. On se touche le visage, les mains, on s’embrasse, on ne peut pas s’arreter. On s’aime encore plus qu’avant.

Je vous raconterai pas tout le week-end bien sûr mais pour que vous sachiez exactement ce qu’il en est, j’avais raison, c’est bien lui. Pas de doute on est fait l’un pour l’autre. On parle énormément de moi, de lui, de nous, de ce qu'on ressent l'un pour l'autre, de Léo, de Radio, de la Chine, de Coumet, du futur, de notre futur. Il est clair comme de l'eau de roche. On est completement en phase l’un avec l’autre. On se découvre et on est toujours agréablement surpris l’un par l’autre. On savoure chaque seconde, on ne peut plus se passer l’un de l’autre, bref on s’aime comme des fous.

Là au moment où je vous écris, il est en direct sur Sud radio. C’est une bêêête.

Sinon, pour la petit histoire, dimanche soir, on est allé sur la place du Capitole. On s’assoit en terrasse, on commande 2 pressions puis là... Qui qui c’est qui s’assoit à la table d’à coté ? Nini !!!

Bon échange de numéro de téléphone, c’est cool ! je suis trop contente d’être tombée sur elle.

Voili voilou... gros bisous et on se voit le week-end prochain au mariage de Pitipeuch.  Pitipeuch, repose toi un peu si tu peux, pour profiter à fond de cette belle journée de samedi  qui va arriver très vite. Tu va êtrrrrllllle trrrrllllop belle !

par petit-poulet publié dans : PETIT POULET
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Mardi 12 juin 2007
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Et ouiiiiiiiiiiiiiiii !!! Je suis super heureuse ! Je voudrais quand même vous expliquer un peu cette histoire que je suis en train de vivre. Ça peut avoir l'air d'une histoire de ouf comme ça mais je pense que c'est mieux si c'est moi qui raconte plutôt que Radio Coumet ou autres conciergeries comme on peut parfois avoir lors de manifestations telles que celle représentée ci-dessous.

(J'avais cédé mon titre de Petit Poulet pour un soir)

Voyant ma vie sentimentale désespérément déprimante et surtout mon travail me prenant beaucoup moins de temps cette année, j'avais soudainement décidé de prendre ma vie perso en main. Soudainement, oui. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai eu comme un déclic. Je me suis levée un matin et j'ai pensé qu'il était grand temps de penser à moi. J'avais envie de rencontrer quelqu'un sur Hong Kong puisque je venais de re-signer pour un an.

J'ai d'abord commencé à me forcer à suivre Manuele dans les boites de nuits, bars de HK. Moi, j'aime pas les boîtes de nuit, je m'ennuie toujours au bout d'un moment, je trouve ça cher, enfumé et pardonnez-moi mais l'ambiance expats qui se la pètent je ne peux toujours pas. Dans ces endroits là, on est vite cernés. Puis, des fois on tombe sur des gens sympas mais pffff.... si tu veux un mec bien c'est compliqué. Soit ils cherchent aussi une chérie et ils se jetent tout de suite sur les chinoises et elles ben ça leur donne un meilleur statut social, soit ils cherchent une chérie par soir et, le cas échéant, vont voir ces dames russes, philippines ou chinoises pour quelques HK$.

Heureusement, il y a TV5 ! Je suis tombée sur une pub de meetic.fr. Alors, je me suis inscrite sur Meetic. Super, pas besoin d'aller me coller toute seule dans un bar pour aller draguer un mec (je sais pas faire et j'aime pas le faire à moins d'être rotie et avec des copines qui aiment bien rigoler)... pas besoin de me forcer à aller en boite alors que j'aime pas ça et pour y rencontrer des mecs qui aiment ça et qui plus tard pourraient me reprocher de ne pas aimer sortir...

Meetic, c?est génial. Peut être pas pour tout le monde mais pour moi ça a été super. Pas trop au debut... j'etais pas duppe non plus hein... on rencontre quelqu'un, un soir, un week-end, et voilà, merci à la prochaine on se fait une bouffe. MAIS QUELLE HORREUR !

Donc je me suis inscrite sur Meetic il y a 3 mois environ, je pense que c'était début mars. J'avais pris l'habitude d'y aller au moins une fois par jour, plutôt le soir. D'abord parce que c'est payant (faut amortir !), ensuite parce que finalement, quand on commence à chercher dans la base de données (imaginez un catalogue on-line avec que des mecs célibataires) on peut y passer des heures. On trouve même des gens qu'on connait ou qu'on a connu... genre au collège, ou des gens d'Eugénie. Des fois on se dit, bon, c'est cool mais je sens que ça ne va rien donner. Finalement, les mecs c'est tous les mêmes et ils veulent tous la même chose. Parfois c'est même déprimant. On croit qu'avec quelqu'un ça pourrait le faire, puis, finalement, quand on se rencontre on voit de suite que ça va pas être ça.

Un soir je m'étais mise à regarder les fiches de célibataires des régions de Bordeaux-Toulouse. En fait, je me disais que ça serait carrément plus cool d'avoir un chéri dans le Sud-Ouest qu'à Hong Kong. Je regardais juste les fiches comme ça... à partir d'une belle photo, on entre sur la fiche d'un agriculteur, un informaticien... un journaliste... Mignon, le journaliste. Pas trop renseignée la fiche... on sait pas trop s'il est marié... il a un enfant... (en fait je trouvais ça cool qu'il ait un enfant)... bon, je passe à la fiche suivante. Il faut savoir que lorsque quelque visite votre fiche, la personne concernée le sait.

Le lendemain, je crois, je file à Taipei pour trouver des vélos enfants pour Noël 2008. (Cf. Mon post sur Taipei dans ma suite). Je reçois un mail... du mignon journaliste !!!! A partir de là, plein d'emails se sont succédés. Il était bien CÉLIBATAIRE, un enfant, vit à Toulouse, animateur radio (excellent !). Surtout, il m'écrivait tellement bien, c'était tellement beau ce qu'il me disait... je n'y croyais pas trop. Il est journaliste donc il savait forcément bien écrire. Animateur radio il doit avoir une « tchatche » de présentateur TV. Faut pas que je tombe dans le panneau.

Puis, un soir via MSN je lui demande si je peux l'appeler. Sa web cam ne marchait pas... je lui parlais, il me voyais, je l'entendais. Une voix ! Aaaaahhhhh ! Sexy comme celle des mecs qui font les voix off des Bandes Annonces de films.

Je l'avais déjà entendu à la radio, mais ce n'était pas du tout le même ton, il ne parlait pas aussi vite qu'à la radio, il a une voix super calme et douce. Il me parlait avec une grande tendresse. J'ai découvert un homme très doux, et sensible. Le lendemain Eric s'est acheté une web cam. La première fois que je me suis rendu-compte que je l'aimais c'était ce soir-là. Le voir m'a donné des ailes. A ce moment précis où il m'a dit qu'il était sûr que j'étais la femme de sa vie et qu'il m'a expliqué pourquoi, je suis tombée amoureuse. Ce jour là mon sang n'a fait qu'on tour, mon coeur s'est emballé, il faisait 800º dans l'appart (et j'avais Manuele qui dormait sur le clic-clac). C'était clair. C'était un ange.  « D'où viens-tu ? où étais-tu ? reste avec moi ! Prend ma main et ne me lâche pas !».

Je voudrais profiter de l'occasion pour remercier Messenger pour nous laisser parler 3 heures de suites gratos par jour et de nous permettre de nous voir via web cam. Messenger, c'est le jour, la nuit, au travail... plus moyen de s'en passer, plus moyen de se concentrer dû à un besoin incontrôlable de savoir où il est, ce qu'il fait, ce qu'il pense, ce qu'il veut, s'il pense à moi.

Il y a 20 ans on aurait même pas pu imaginer une relation naitre entre un toulousain et une hongkongaise ! Il aurait fallu s'écrire des lettres (vous savez avec une enveloppe et un timbre) en y agrafant une photo d'identité, ça aurait mis un mois pour arriver en France... temps de la réponse... un mois de plus... donc 2 mois pour savoir si...

Samedi, je prend l'avion pour Toulouse.

HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!! Nous allons nous rencontrer pour la première fois en vrai. Je vais enfin pouvoir le toucher, le sentir, l'aimer. Je me sens super bien depuis que je le connais.

Pour le jour J, samedi, je n'ai pas peur, je suis très calme et sereine, car je me sais aimée et j'ai besoin d'être avec lui. On a tellement parlé pendant des heures, sans même nous en rendre compte, sans voir passer les heures, que rien de pourra me faire changer. Je l'aime. Je suis désolée, je vois bien que ce blog commence peut être pour certain à sentir l'eau de rose... Tiens, en parlant de roses, j'ai reçu un superbe bouquet de fleurs, hier ! Rose rouges, marguerites oranges... « Avec tout mon amour. Eric. » Woaw... c'est pas mignon ça? Y a pas « Homme de ma vie », là ????? I

La rencontre va être explosive dans tous les sens du terme. Je vous raconterai... pas tout mais quelques petits trucs, quand même ;) !

Chéri, merci pour les fleurs. Elles sont très jolies. Ce soir elles baignent dans de la Volvic puisque je viens de découvrir que l'eau du robinet de HK est un véritable desherbant.

par petit-poulet publié dans : PETIT POULET
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Samedi 26 mai 2007
J’ai toujours mes points, bien sûr, aujourd’hui j’ai d’ailleurs un peu mal, ça tire un peu. Le chirurgien m’a appelé pour déplacer le rendez-vous, ce matin, d’un jour de plus seulement, heureusement. De toutes façons, je m’en fiche un peu, je suis tellement heureuse, qu’il n’y a rien qui puisse gacher mon état d’esprit. Je suis en train de commencer une nouvelle vie. Aujourd’hui je vois tout en rooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooose.

Finalement, j’ai donné ma dem et ça a été le plus gros soulagement de l'année, comme retrouver ma liberté. J’ai même pas eu besoin d’y réfléchir longtemps puisque en janvier je l’avais déjà à moité fait. Pour pas foutre la m... j’avais renouvelé mon contrat d'un an. Finalement, je n'étais pas si mariée que ça à ma boite. Finalement, j'ai meme de la chance de ne pas etre passée chez le notaire pour cette histoire d'accionariat. 

Fin septembre, je rentre en France. Ça va être un gros choc pour moi. Ça fait 6 ans déjà que je suis « expatriée ». Il va falloir se remettre au gout du jour, arrêter de fumer, retrouver les vieux amis, dépenser moins, payer des impôts, chercher du boulot, etc.

J’ai entendu tellement de fois «Mais tu rentreras jamais en France !», « Tu feras ta vie à New York ». etc... Ben, non ! J’ai jamais eu envie de ça, en fait. On dit ça pour se la péter un peu à 25 ans. « Ouais, je vais m’expatrier, la France c’est trop moisit, ya pas de boulot ». Mais finalement, c’est drôle de voir que la plupart d’entre vous pensiez vraiment que ces années en Espagne et à Hong Kong m’auraient endurcies au point de ne plus pouvoir concevoir une vie simple, belle et tranquile dans le Sud de la France ? Attention, je suis des Landes moi aussi. Moi aussi j’aspire à rentrer chez moi, comme tout le monde je crois. Et je suis une femme aussi, pas un légionnaire.
Cet oncle "d'Amérique" qui ne vivait que pour voir le Lac Titi Cata, la Xishuanbanna, et l’Amazonie,
célèbre conférencier et navigateur des années 80 m’avait bien dit que l’on revient toujours. Mais aujourd’hui cela a t’il encore un sens pour moi de traîner mon sac-à-dos ? De faire stresser maman ? De delaisser mes proches ? Et l'amour dans tout ça ? Le vrai amour ?

Lorsque les rêves de jeunesse se sont accomplis, il ne reste qu’un immense désir, celui de revenir sur mes terres, voir mes proches  et crier haut et fort combien je les aime. Nelly se marie, Steph, Gwen et Val sont enceintes... mais surtout, Eric m’attend. Je l'aime, il m'attend pour m'aimer, alors repartir un jour, oui, mais ne plus jamais rien faire sans lui.

ÉRIC, MON ÉRIC. Mon cerveau ne fonctionne plus normalement d’ailleurs. Il me dit sans arrêt: Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric, Eric. De temps en temps, j’essaye de le faire alterner. « Eric », « Sabine, t’as pas du boulot ? », « Eric », « Sabine, t’as pas du boulot ? ». Je l’aime de toutes mes forces et je suis plus heureuse que jamais.

par petit-poulet publié dans : PETIT POULET
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Lundi 21 mai 2007
Dimanche 13

De retour de la plage dans le métro, j’embrasse Francesca de 2 bises sur les joues. Ouille ! comme une décharge électrique au niveau du menton.

 
Lundi 14

20 :00. Je sens légère douleur au niveau du menton et aussi à une dent... et merde (demain dentiste)!

 
Mardi 15

Je sens un gros oeuf de poule au niveau du menton et de la joue, là faut aller chez le dentiste ! Je suis allée chez le dentiste le plus proche, il y en a coté du métro, je passe chaque matin et chaque soir devant, ça a l’air propre, hygiénique, pas de quoi avoir peur.

 
La receptionniste : « On va vous prendre et vous allez voir Docteur Ken Ma » (j’adore son prénom)

Ken : « Bon, pas de carie. Mais par contre, cet infection, là, ella a l’air liée a une dent qui doit être endommagée. On va faire une radio. »

Bilan du Docteur KEN : médicaments et arrachage de dent. Alors on me bourre de cachets et on reviendra se faire arracher la fameuse dent qui EST effectivement endommagée.

Il me donne 2 antibios, un anti-inflammatoire, un « Pain-Killer », un anti-swelling pour pas gonfler. Chaque cacheton 4 fois par jour, soit un total de 5 x 4 = 20 cachetons par jour. Ajoutez à ceci que c’est même pas la peine d’essayer de manger, donc j’étais shootée aux cachetons et sans rien dans l’estomac me voilà partie pour une semaine de folie mais je me dis que demain ça aura dégonfler.

Pour me détendre, le soir, j’ai eu l’honneur et le plaisir de papotter avec notre postier préféré, non, pas Roger Poujade, celui-là on le verra tout à l’heure. Je parlais donc de  Demoniak-Nico. On a papotté sur ma life, sa life, ses amours, mes amours, mon taf, son taf, etc. Ça faisait longtemps et ça tombait bien parce que là, heu... le moral un peu bof, bof.

Le soir, comme tous les soirs, d’ailleurs, j’ai écouté l’émission qui passe sur Sud -Radio et dont je suis devenue « fan de ».

 
Mercredi 16

Je me reveille avec un oeuf, non pas de poule mais plutôt d’autruche. Je retourne chez le dentiste. Ah ces chinois. Fideles à eux-mêmes. La receptionniste me dit : « Ben, il faut attendre, vous avez pris les cachets que pendant 1 jour mais le traitement c’est pour  5 jours ». (ah oui je suis conne, ou toi t’es conne aussi, non ?)

Moi : « Mais puisque je vous dis que ça a doublé de volume et en prennant les medicaments !!! »

Fallait revenir « demain » si ça enflait encore.

Je ne peux toujours pas manger.


Jeudi 17.

Une très dûre journée m’attend. Je vois ma joue (et je suis pas devant un mirroir). Je ne vais pas me voir, trop peur de m’evanouir.

De retour chez le dentiste avec une pasteque a la place de la joue. Si la réceptionniste continuait a me dire que « le traitement c’est 5 jours », primo je partais aux urgences et deuzio, elle partait aux urgences avec moi du poing qu’elle aurait pris sur la figure.

Bon, quand ils m’ont vu, ils rigolaient moins. Alors, ils m’ont pris, ils m’ont fait consulter une autre dentiste Amanda Lee (lol décidément). Là, dejà je voyais que ça n’allait pas, et même qu’elle était super inquiete. On a fait plusieurs radios. Puis, on a percé, on a drainé, nettoyé. Quel soulagement. Ça a pissé le sang mais la joue a dégonflé d’un coup. Enfin, elle m’a envoyé faire des rayons-x (en fait c’était un panoramique). Je lui ramene la radio. Oups. Il y a un malaise :

« Ben vous avez un kist trés inquiétant, je ne peux pas prendre la responsabilité toute seule. Il faut que vous alliez voir mon boss à Hong Kong side pour une double expertise ». Je pars à Hong Kong, exactement à QuarryBay. Là je vois Carl, le boss de Ken et d’Amanda Lee, un mec super sympa qui m’explique que je dois me faire opérer, que je ne suis pas en « danger », que c’est juste une toute petite opération de rien du tout, avec anesthésie locale en cabinet, ça ne prendra que 2 heures. On peut faire ça ces jours-ci, dans un delai assez court car le kist evolue tres tres vite et on a peur de comment il sera demain. Mais il faut aller voir le chirugien à Central d’abord qui saura mieux quoi faire. Vous inquietez pas, c’est un bon ami. Le mieux c’est d’operer maintenant. L’operation vous coutera autours de 6000 HK$.

 
Poufff. J’en pouvais plus de prendre le metro et aller d’un coin à l’autre de Hong Kong. Dentiste-Radio-Dentiste-BossDeQuarryBay-Chirurgien sous une chaleur torride... bref, un véritable enfer surtout qu’il allait m’ouvrir la bouche au scalpel, enlever cette horrible kist, j’allais avoir mal.

 

Lorsque je me suis retrouvée en face de lui, LÀ C’ETAIT VERITABLEMENT L’ENFER, le chirurchien, l’être le plus abominable qui m’ait été donné de connaitre. Bon, en fait, pas tant que ça, mais je l’ai vraiment haïe ce jour-là.

 
Show à l’américaine

On se serait cru dans un film.

Chirurgien : « J’ai quelque chose de grave à vous dire, il faut que vous soyez forte. Je me mets en face de vous ! Comme ça vous n’aurez pas peur ! Voilà, je dois vous opérer ce soir, c’est une opération compliquée qui prendra plusieurs heures, mais j’ai déjà trouvé un anesthésite, vous pouvez rentrer à l’hopital tout de suite. »

J’ai du lâcher une larme à ce moment là. Et, là le clou du spectable, l’assistante me touche la main comme pour m’accompagner dans ma douleur, et me tend un Kleenex... je vous jure.

 

Chirurgien : « Avez-vous eu des problêmes cardiaques ? » (Là, j’ai cru que j’avais une tumeur, un truc cancerigene)

 

Moi : «  Heu... oui, mais je suis desolée je ne sais pas l’expliquer en anglais. J’avais le coeur trop petit quand j’étais petite. »

 

Chirurgien : « Mais en qualité de chirirgien il est de mon devoir de vous avertir de l’extrême urgence de cette opération, j’ai très peur pour vous (...) Il faut vous opérer ce soir, c’est CE SOIR OU JAMAIS. »

 

Moi (non assurée) : « Et le prix ? »

Lui (pensant que je suis assurée) : « Tout compris 50 000 HK$ »

 

Moi : « COMBIEN ???? A ben, ça sera pour une autre fois mon brave monsieur. On m’a dit il y a une heure que l’operation durerait 2h, qu’elle se ferait en cabinet que ça ne me couterait que 600 euros. »

Lui : « Mais c’est impossible, c’est TRES GRAVE !!!! ».

 

(Merde, qui croire... le dentiste ou le chirurgien ?)

 

Coup de panique...

Suis-je vistime d’une arnaque ou d’une infection très grave ? Ou des deux ?

 

Moi : « Mes jours sont-ils en danger ? »

Lui : « Non, mais ça va regonfler ! »

Moi : « Et bien, ça regonflera. »

Lui : « Faites-vous operer avant dimanche ! Le dimanche les prix sont multipliés par deux. » Puis il me donne les tarifs de l’hopital.

 

L’assitante : ça fait 600 HK$

Moi (sans pognon, en plus): Heu vous prenez la carte ?

L’assitante : non que les cheques.

Obligée de sortir pour retirer 60 euros parce que depuis l’Espagne, j’ai plus de chéquier, je sais meme plus faire les cheques.

 

Moi : Bon écoutez, je veux ma radio, je veux rentrer chez moi, je vais reflechir et je vous rappelle.

 

Lui : MAIS VOUS NE POUVEZ PAS ATTENDRE.

 

J’avais l’impression d’avoir un couteau sous la gorge et de me faire gentilment estorquer 35 000 balles par un chirurgien chinois.

 

Moi : « Rendez moi ma radio s’il vous plait. »

Lui : « Non, vous inquietez pas,  je vous la garde. »

Moi : « Non, mais elle est à moi ! »

Lui (grincheux) : « Je vous la garde ! »

Moi (très grincheuse): « RENDEZ LA MOI MAINTENANT, ELLE EST A MOI ET JE VAIS DEMANDER L’AVIS D’UN SECOND CHIRURGIEN DEMAIN ! »

Lui : « Bon, heu, si vous n’êtes pas assurée, je vous ferai un bon prix. »

 

Ah ah !!!! Je le savais ! Un chinois, même chirurgien, ça reste un chinois !

 

De retour chez moi, envie d’appeller Eric. Il répond pas. Bon, alors, envie d’appeler Papa. Résultat des courses, un bon coup de pied au derrière, des fois, ça remet les idées en place. « Qu’est ce qu’on s’en fou du prix ! Fais toi operer, on vera ça apres et puis tu les as les 35000 balles alors !!! » Puis leger rappel des années 50 sans l’Aveyron, etc... papa avait faillit mourrir à 5 ans. Donc en 1957, j’imagine même pas les conditions d’hygiène de l’époque à Rodez.

 

Puis après, j’avais envie de parler à Maman pour pleurer un bon coup sur mon sort et pour me faire un peu pleindre... du coup elle s’est inquiété, la pauvre. « Mais ça tu peux pas le faire ici ??? »

 

Puis apres la déprime, quand ça allait un peu mieux, j’ai rappeler Eric d’abord, urgent. Je pouvais pas rester sans lui parler. Je l’ai eu tous les soirs, il a tout suivi presqu’en direct, du coup il était super inquiet et moi je culpabilisais. Mais ça me faisait vraiment du bien de lui parler.

 

Puis ma Cheelo (pour qu’elle me remplace au boulot), puis son frère pour lui dire qu’il devait payer les soins parce que en tout, ça va couter dans les 6 500 euros. Ben oui, pas d’assurance ! Il en a profité pour me donner un deuxieme coup de pied au derrière, « Mais qu’est ce que tu parles de tunes là !!! T’es pas sencée être au bloc là ??? »

Et enfin et surtout, surtout, mon Pitipeuch (ya qu’elle qui pourra m’aider à trancher) : « Aaaaaaaaaaaaaaaah quand même ! Fais-toi hospitaliser, c’est serieux là quand meme ! » et j’ai eu droit à « Oooaaaaa pauvre petit pouleeeeet » lol.

 

Vendredi 18

OPERATION LE LENDEMAIN PAR LE MECHAND CHIRURGIEN.

 

Manuele et Francesca ont passé la soirée ici, Manuele a dormi là car j’avais de la fièvre et je ne me sentais vraiment pas bien. S’il avait fallu partir pendant la nuit, j’aurais eu quelqu’un avec moi. Il a été adorable mais le problême c’est qu’il était presque plus malade que moi quand il me voyais dans l’état où j’étais. Assez défigurée je dois dire, et puis blanche comme un linge. Apres à l’hopital, c’était pire.

 

Samedi 19

J’APPELLE LE CHIRURGIEN

Moi : « Allô, c’est Miss Poujade, j’ai vérifié, je n’ai aucune assurance » (toujours focalisée sur le pognon, c’est une maladie ?)

Lui : « OK je peux vous operer chez moi mais ça va être tres douloureux »

Moi : « AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA » (je le haie) Non, je veux le faire en hopital, j’ai consulté ma cousine qui est chirurgien (Pitipeuch) et elle m’a conseillé de me faire hospitaliser. Par contre elle aussi pense que le prix est un peu élevé.

Lui : « 35 000 HK$ +10 000 anesthesiste, ++++ ?.. ». (bref finalement c’etait plus cher que la veille)

Moi : OK !

Luis : Soyez à 14h à l’hopital Canossa, Mid-levels.

A 14h, on y était. J’avais pas peur. Manuele, va s’évanouir. A la vue d’une sereingue, il tombe. Lol.

A 17h, somnifère.

19h... on y va, anesthésite... chirurgien... infirmière...

23h : Please, Miss, one, two, threeeeeeee... elles me déposaient sur mon lit et demandaient mon aide. Je captais rien.

1h : J’avais chaud, j’étais completement deshydratée.. impossible de boire, ma bouche est asséchée, ma lêvre est enorme, je peux la voir (brûlée pas les mouvements des toyaux). On me met la perfusion pour me rehydrater.

1h20 : pipi !!!

1h21 : on me met un bassin sous les fesses et on me demande d’uriner allongée

1h22 : je peux pas

1h30 : je trouve une position... aaaaaaaah.

2h : pipi !

2h02 : re-bassin (quelle horreur ce truc)

2H20 : pipi !

Je me rend compte que j’ai une voisine de chambre qui vient aussi de se faire operer. Je me souviens de l’incessant va-et-vient de l’aide soignante avec son bassin, elle allait le nettoyer au jet à chaque fois que l’une des deux voulais faire pipi ! Incroyable. J’ai verifié plus tard pour Pitipeuch. On avait 2 pots pour les fauteuils mais bien UN SEUL BASSIN POUR DEUX apres l’operation!

Sinon, je me souviens que je revais de trucs incohérents. Je mélangeais le boulot, Éric, la famille, c’était n’importe quoi. Je revais de lui en espagnol, en anglais... Ben oui, mon amoureux, c’est tout neuf, il occupe tout mon esprit, alors, c’était toujours lui qui revenait. Eric à Eugénie, Eric à la radio, Eric au Lycée à Aire sur l’Adour, Eric à Hong Kong, comme dans les « martine ». Il etait dans tous les rêves, tous plus incohérents les uns que les autres.

Dimanche 20

Pas de douleur, l’opération  s’est faite de façon très propre, pas un fil qui dépasse. En meme temps j’y connais rien. Mais, plein de questions de viennent. Il me manque des dents.

Puis les visites et surtout le téléphone... il n’a pas arrété.

Le soir je me suis endormie vite.

Lundi 21

Réveil difficile. Depuis mon arrivée on ne me donnait presque rien à manger. C’est que je ne pouvais pas macher. En plus il me manque des dents. Du coup, ça m’a affaiblie.

Le chirurgien vient me voir et me trouve en parfaite santé et s’énerve un peu «(en anglais) aupres des aide-soignantes. Il demande un repas spécial à chaque fois qu’il vient, mais je n’ai jamais ce fameux repas spécial. Je n’ai rien que du lait ou du thé. Manuele et Francesca m’avaient apporté la veille de la glace, et une infirmière était venue me montrer le menu « à part » dans lequel il y a des yahourts... ils auraient pu le dire avant.

A midi, j’ai eu droit à des nouilles et après il fallait que je parte. Si soudain ! j’ai pas eu le temps de réagir. J’ai embrassé très vite April ma voisine de chambre avec sa jambe dans le platre. Elle m’a bien fait rigolé pendant 2 jours.

A 13h, il faut que je sois à Central, puis que je fasse une radio à 14h. Ohlala, j’ai la tête qui tourne, j’ai 2 de tension, et Central, c’est Wall Street, ça grouille de partout et moi je flotte, je regarde pas ou je mets les pieds. C’est que des européens, des américains partout. Moi, avec on sac à dos de l’hopital, je cherchais la clinique. Pourtant, j’y avais deja été mais... pfff.

14h : « désolée je me suis perdue. »

Lui : « vous n’avez rien mangé depuis des jours, c’est pour ça que vous êtes très faible »

Moi : « je vais acheter un mixeur demain »

Lui : « oui, et sinon je vous le fais livrer à domicile ! »

Moi : « Merci Doc »

Lui : « Bon, heu, je vous ai pas compter les honoraires des dernieres visites ni les médicaments. Revenez lundi pour enlever les points. »

Bon au font il était pas si MECHANT.

Bon, alors, finalement, impossible de tout raconter mais c’était pas si grave. J’ai perdu 2 dents... c’est le seul hic. Je positive, je sais que ça peut s’arranger.

Je me sens toujours faible mais comme on dit en patois d’Alicante: « Poquet a poquet ! ». Le fameux kist a été evoyé  au laboratoire d'analyses... je vous dirais si il est d'origine extraterrestre ou quelque chose comme ça. On ne connait pas vraiment son origine.

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Samedi 12 mai 2007


MAIS AUSSI:


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Dimanche 6 mai 2007

Salut ! Nous sommes allées à Pékin avec maman pour le pont du premier mai. Pas de muguet mais plein de chinois...
Cliquez sur les vidéos ci-dessous pour partager notre beau voyage. Définitivement, c'est à faire !


PEKIN I
Vidéo envoyée par sabinepo

PEKIN II
Vidéo envoyée par sabinepo

Pekin III
Vidéo envoyée par sabinepo
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Mardi 24 avril 2007
Je ne peux pas faire autrement, je veux le crier sur les toits, mais comme depuis Hong Kong jusqu'à Toulouse tu ne m'entendrais pas, je te le dis ici: Je t'aime.
Sabine


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Mercredi 4 avril 2007
Manuele, vendeur de cuir italien pour fabricants de canapés chinois, va faire sa visite habituelle chez un client chinois de Foshan. Au bout de quelques minutes, le chinois lui dit:
Le chinois: "Manuele, tu veux pas t'assoir sur le canapé, là ?"
Manuele "Heu ouais merci."
Le chinois: "Bon on va te prendre en photo, ok?"
Manuele "Ha ? heu, et pourquoi ?"
Le chinois "Bé, c'est pour faire un pub"
Manuele "non mais arrete, je suis pas coiffé"

Finallement, Manuele a fait sa photo pour faire plaisir à son client chinois. Mais quelle a été sa surprise en revenant la semaine suivante !!!

La semaine dernière, Manuele, en faisant sa visite quotidienne à Foshan, a trouvé sa photo en très très grand sur toute la largeur du mur du dortoir de l'usine avec écrit en chinois "Manuele Bosetti" comme si c'etait lui le designer. Et c'est même signé Manuele Bosetti à la main. lol.

C'est Manuele lui-même qui a pris la photo, malheureusement d'un peu trop loin alors on voit pas super bien, mais c'est énorme ! Manuele était certainement le seul grand blond du Guangdong que connaissait le monsieur qui a fait cette pub (lol).  Fallait que ça fasse italien et c'est le chinois qui a signé pour lui. loooool.


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Jeudi 29 mars 2007
Bonjour !!! Me faites la trogne, je sais je vous mets pas au courant, j'ai encore la vidéo de Bangkok à poster mais comme elle est super longue, je vais la faire en plusieurs morceaux. Mais pour le moment, simplement,  je suis allée passer 2 jours à Taipei, et j'ai fait une petite vidéo pour commenter tout ça.  Je suis allée au salon international du vélo.
J'y retourne lundi, y a des risque que je refasse une vidéo. Bisous. Petit Poulet.

Taipei
Vidéo envoyée par sabinepo

http://www.dailymotion.com/sabinepo/video/x1kf39_taipei
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Samedi 10 février 2007

La semaine dernière j'ai donc du aller voir les espagnols à Nuremberg (en Allemagne). Il a fallut speeder comme une malade pour trouver un hotel et un vol puisque c'est le plus gros salon du monde jouet et Nuremberg c'est pas super grand donc on se dispute les chambres d'hôtels une semaine par an. On est prêt à payer 150 euros la nuit pour un hôtel pourrit à 20 km du centre, c'est n'importe quoi.

Moi j'ai eu de la chance. Bon, j'étais aussi à 20km à Fürth, et à 140 euros la nuit mais l'hotel était bien.

 Comme je me doutais, j'y suis allée pour rien, je veux dire que ça a rendu service mais ils auraient put se passer de moi, pour 3 réunions qui avaient rien de bien méchant et pour apprendre de nouveau, mais bon la réunionite ça fait parti des défaut de ma boite et on peut pas y échapper.

Il neigeait un peu, ça c'était cool, et il faisait pas trop froid. Une semaine avant ils avaient annoncé -10oC et il a fallut courir à Shenzhen pour acheter un super manteau en duvet, puisque mon joli manteau long en laine est chez maman.

Là où j'étais dégoutée c'est qu'à Shenzhen, pendant que je raconter à tout le monde mon histoire d'Allemagne  à la dernière minute, les autres préparaient leur voyage a Guilin pour le fameux week-end que j'allais passer au froid. AH NON ! JE VEUX Y ALLER AUSSI. Bon, on va attendre maman en avril pour y aller. Pas grave. On peut pas tout faire.

Ça m'a rappelé Armelle quand elle est partie dans le Yunnan, je m'en suis pas remise de pas m'être bouger plus de Q que ça pour me libérer et partir avec elle. Là c'était nul de ma part mais ça se reproduira pas. Je compte bien en profiter cette année. C'est peut être la dernière que je vais passer ici.

Guilin. Vous avez vu ce que j'ai loupé ?

Bref, revenons à Nuremberg. Comme cette année c'était la première fois qu'on exposait tout seul (on fait plus parti de B-Toys Group), pour attirer l'oeil de l'acheteur il a fallut trouver plein d'astuces. Premièrement on a du embaucher 2 cailles de 1,80 m avec des corps de rêves pour faire le service et gérer les entrées des clients. Bien entendu, elles ne parlaient pas un mot d'espagnol, valait bien, à cause des commentaires des clients. Elles sont bonnes vos hôtesses cette année. Alors pour les faire chier (parce que bon... ) je leur disais: "Merci pour celles de l'année dernière". Bon je déconnais mais en fait ça m'énervait trop que les mecs rentres sur le stand pour leur baver dessus. "Mademoiselle, je peux avoir un verre d'eau ? Vous pouvez venir me l'apporter" et quand elles repartaient à leur place je demandais "Alors elles est BONNE l'eau ?"

Finalement je me suis rendu-compte que ça nous avait pas mal aidé à pas parler des problèmes, ça nous a donner un sujet de conversation différent et surtout quand les clients venaient, c'était pas pour se plaindre du service ou de la qualité. Du coup ça a détendu tout le monde et les clients repartaient content. Comme quoi des fois, vaut mieux laisser de coté les tendances féministes et laisser faire les cochons.


De gauche à droite, Petit-poulet (naine numero 1!), la caille 1 (Katarina, en fait super sympa, fan de l'Asie, elle a un nom de top-model et on connait son mec c'te CAILLE), Garrido (chez des ventes, celui qui les a embauché, VA LA TÊTE QU'IL FAIT, ÇA L'EMOUSTILLE...), la caille 2 (Sabine, quel joli nom ! mais en Allemagne on prononce "Zabinééé", c'est moins glamour) et Doris l'assiste du vendeur allemand, naine numero 2.

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