Arrivée à Amsterdam. 4 heures à attendre avant embarquement pour Toulouse. 4 heures ! Pas assez long pour visiter la ville, et pas assez court pour attendre gentilment sans trépigner. J’ai appelé Eric, je trépigne encore plus après. Puis j’appelle Papa qui a reçu une carte pour la fête des pères, enfin, j’ai lu Nouvelles sous ecstasy de Frederic Beigbeder en 2 heures, pas mal mais trop glauque pour un bouquin de vacances.
Puis embarquement. Enfin.
Alors, le decalage horaire, soit c’est impossible de lutter contre le sommeil, soit on ne le sent pas. Là je ne sentais rien, il était 22h à Amsterdam et 4h du mat à Hong Kong, et pour moi, il était 22h donc tout allait bien,
J’essaye de dormir pour que ça passe plus vite et pour ne pas tomber de sommeil comme une m... le premier soir.
Puis atterissage, je suis trop calme. C’est pas normal. J’ai 2 de tension. Que m’arrive t’il ? J’ai confiance, c’est là... on y est.
Moi, j’ai toujours le temps de sortir de l’avion parce que les passagers m’énervent à se lever là... ça fait 2 heures qu’ils sont assis sans broncher puis tout d’un coup ils peuvent plus attendre 2 minutes de plus le temps que l’avion se gare. Cette fois, je bouscule un peu les mamies pour sortir plus vite.
Je sors de l’avion, et tout en marchant, j’allume mon telephone pour appeler Eric et lui dire que j’ai dèjá attérit car l’avion avait 30 mn d’avance (et oui ça arrive des fois).
Je suis les gens car je ne connais pas cet aéroport et là, 2 minutes après être sortie de l’avion, je lève les yeux, je vois que je suis déjà dans le hall et là, en face de moi... un jeune homme s’approche d'un pas décidé, l’air un peu perdu et déboussolé, exactement comme moi. C’était lui ? Je ne l’avais jamais vu marcher, bouger... mais je connaissais tellement bien son visage... Je me suis jetée dans ses bras. Il m’a serré très fort. C’était bien lui. Quel bonheur. Je me sens bien, j’embrasse ses lèvres. Il sent bon, ses bras m’entourent parfaitement. J’étais tellement bien, j’avais l’impression de le connaitre depuis toujours. On se regarde, je le dévisage, il serre ma main très fort. Je crois que je me souviendrai toujours de son regard, de ses bras et de son odeur.
Je m’absente un instant pour aller aux toilettes. J’en profite pour reprendre mes esprits.
Je le retrouve dehors, il est beau, il me tient la main. On parle, en fait on arrete pas de parler. On rit. On s’embrasse. On trouve ça énorme de se voir enfin. On se touche le visage, les mains, on s’embrasse, on ne peut pas s’arreter. On s’aime encore plus qu’avant.
Je vous raconterai pas tout le week-end bien sûr mais pour que vous sachiez exactement ce qu’il en est, j’avais raison, c’est bien lui. Pas de doute on est fait l’un pour l’autre. On parle énormément de moi, de lui, de nous, de ce qu'on ressent l'un pour l'autre, de Léo, de Radio, de la Chine, de Coumet, du futur, de notre futur. Il est clair comme de l'eau de roche. On est completement en phase l’un avec l’autre. On se découvre et on est toujours agréablement surpris l’un par l’autre. On savoure chaque seconde, on ne peut plus se passer l’un de l’autre, bref on s’aime comme des fous.
Là au moment où je vous écris, il est en direct sur Sud radio. C’est une bêêête.
Sinon, pour la petit histoire, dimanche soir, on est allé sur la place du Capitole. On s’assoit en terrasse, on commande 2 pressions puis là... Qui qui c’est qui s’assoit à la table d’à coté ? Nini !!!
Bon échange de numéro de téléphone, c’est cool ! je suis trop contente d’être tombée sur elle.
Voili voilou... gros bisous et on se voit le week-end prochain au mariage de Pitipeuch. Pitipeuch, repose toi un peu si tu peux, pour profiter à fond de cette belle journée de samedi qui va arriver très vite. Tu va êtrrrrllllle trrrrllllop belle !
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Donc je me suis inscrite sur Meetic il y a 3 mois environ, je pense que c'était début mars. J'avais pris l'habitude d'y aller au moins une fois par jour, plutôt le soir. D'abord parce que c'est payant (faut amortir !), ensuite parce que finalement, quand on commence à chercher dans la base de données (imaginez un catalogue on-line avec que des mecs célibataires) on peut y passer des heures. On trouve même des gens qu'on connait ou qu'on a connu... genre au collège, ou des gens d'Eugénie. Des fois on se dit, bon, c'est cool mais je sens que ça ne va rien donner. Finalement, les mecs c'est tous les mêmes et ils veulent tous la même chose. Parfois c'est même déprimant. On croit qu'avec quelqu'un ça pourrait le faire, puis, finalement, quand on se rencontre on voit de suite que ça va pas être ça.
Je l'avais déjà entendu à la radio, mais ce n'était pas du tout le même ton, il ne parlait pas aussi vite qu'à la radio, il a une voix super calme et douce. Il me parlait avec une grande tendresse. J'ai découvert un homme très doux, et sensible. Le lendemain Eric s'est acheté une web cam. La première fois que je me suis rendu-compte que je l'aimais c'était ce soir-là. Le voir m'a donné des ailes. A ce moment précis où il m'a dit qu'il était sûr que j'étais la femme de sa vie et qu'il m'a expliqué pourquoi, je suis tombée amoureuse. Ce jour là mon sang n'a fait qu'on tour, mon coeur s'est emballé, il faisait 800º dans l'appart (et j'avais Manuele qui dormait sur le clic-clac). C'était clair. C'était un ange.
Samedi, je prend l'avion pour Toulouse.
Pour le jour J, samedi, je n'ai pas peur, je suis très calme et sereine, car je me sais aimée et j'ai besoin d'être avec lui. On a tellement parlé pendant des heures, sans même nous en rendre compte, sans voir passer les heures, que rien de pourra me faire changer. Je l'aime. Je suis désolée, je vois bien que ce blog commence peut être pour certain à sentir l'eau de rose... Tiens, en parlant de roses, j'ai reçu un superbe bouquet de fleurs, hier ! Rose rouges, marguerites oranges... « Avec tout mon amour. Eric. » Woaw... c'est pas mignon ça? Y a pas « Homme de ma vie », là ?????

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