La semaine dernière j'ai donc du aller voir les espagnols à Nuremberg (en Allemagne). Il a fallut speeder comme une malade pour trouver un hotel et un vol puisque c'est le plus gros salon du monde jouet et Nuremberg c'est pas super grand donc on se dispute les chambres d'hôtels une semaine par an. On est prêt à payer 150 euros la nuit pour un hôtel pourrit à
Moi j'ai eu de la chance. Bon, j'étais aussi à 20km à Fürth, et à 140 euros la nuit mais l'hotel était bien.
Il neigeait un peu, ça c'était cool, et il faisait pas trop froid. Une semaine avant ils avaient
annoncé -10oC et il a fallut courir à Shenzhen pour acheter un super manteau en duvet, puisque mon joli manteau long en laine est chez maman.
Là où j'étais dégoutée c'est qu'à Shenzhen, pendant que je raconter à tout le monde mon histoire d'Allemagne à la dernière minute, les autres préparaient leur voyage a Guilin pour le fameux week-end que j'allais passer au froid. AH NON ! JE VEUX Y ALLER AUSSI. Bon, on va attendre maman en avril pour y aller. Pas grave. On peut pas tout faire.
Ça m'a rappelé Armelle quand elle est partie dans le Yunnan, je m'en suis pas remise de pas m'être bouger plus de Q que ça pour me libérer et partir avec elle. Là c'était nul de ma part mais ça se reproduira pas. Je compte bien en profiter cette année. C'est peut être la dernière que je vais passer ici.
Guilin. Vous avez vu ce que j'ai loupé ?
Bref, revenons à Nuremberg. Comme cette année c'était la première fois qu'on exposait tout seul (on fait plus parti de B-Toys Group), pour attirer l'oeil de l'acheteur il a fallut trouver plein d'astuces. Premièrement on a du embaucher 2 cailles de 1,80 m avec des corps de rêves pour faire le service et gérer les entrées des clients. Bien entendu, elles ne parlaient pas un mot d'espagnol, valait bien, à cause des commentaires des clients. Elles sont bonnes vos hôtesses cette année. Alors pour les faire chier (parce que bon... ) je leur disais: "Merci pour celles de l'année dernière". Bon je déconnais mais en fait ça m'énervait trop que les mecs rentres sur le stand pour leur baver dessus. "Mademoiselle, je peux avoir un verre d'eau ? Vous pouvez venir me l'apporter" et quand elles repartaient à leur place je demandais "Alors elles est BONNE l'eau ?"
Finalement je me suis rendu-compte que ça nous avait pas mal aidé à pas parler des problèmes, ça nous a donner un sujet de conversation différent et surtout quand les clients venaient, c'était pas pour se plaindre du service ou de la qualité. Du coup ça a détendu tout le monde et les clients repartaient content. Comme quoi des fois, vaut mieux laisser de coté les tendances féministes et laisser faire les cochons.

De gauche à droite, Petit-poulet (naine numero 1!), la caille 1 (Katarina, en fait super sympa, fan de l'Asie, elle a un nom de top-model et on connait son mec c'te CAILLE), Garrido (chez des ventes, celui qui les a embauché, VA LA TÊTE QU'IL FAIT, ÇA L'EMOUSTILLE...), la caille 2 (Sabine, quel joli nom ! mais en Allemagne on prononce "Zabinééé", c'est moins glamour) et Doris l'assiste du vendeur allemand, naine numero 2.
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